Au même titre que les clochers, les minarets me font chier.
Ce sont des basse-cours peuplées de coqs déréglés.
Toi aussi tamoul, tu me coca-colate. Tes marches tambourinantes m’empêchent de rouler et de siester.
Crois c’est ton droit, prie si ça te chante, mais fais-le en silence non de dieu.
Au diable vos bondieuseries criardes.
Tout ce qui fait du bruit me fait chier :
Les gosses des autres.
Le chien du voisin.
La débroussailleuse dominicale.
Les MP3 sans oreillettes.
Les téléphoneurs portables à-tout-va.
Mon sèche-linge.
Les bavardages télévisuels.
Il faut absolument déclencher une votation globale stopper la prolifération des pollueurs sonores.
Vive la Suisse.
Lautrinfo.com à le grand bonheur de vous annoncer la libération annoncée de :
Roman Polanski
réalisateur/scénariste/producteur/metteur en scène/comédien
survenue dans les jours qui viennent
Embastillé depuis deux mois en Helvétie suite au populisme procédurier d'un charognard californesque, la justice suisse a accepté la caution de 3 millions d'euros proposé par le rescapé du
nazisme du komusmisme.
Le cinéaste franco-polonais (76 ans) pourra rejoindre sa petite famille dans sa proriété de Gstaad sous surveillance électronico-judiciaire. Ce qui ne devrait pas l'empêcher d'allumer de bons
feux de cheminée avec les nombreux journaux qui l'ont traîné dans la boue.
Si l'heureux libéré est toujours menacé d'extradition vers les Etats-Unis où il risque deux années de pénitencier, lautrinfo.com reste optimiste. Les avocats de l'artiste vont mettre les dossiers
doubles pour retarder l'échéance et tenter de l'annuler. A priori, cette procédure très complexe pourrait bel et bien prendre plusieurs années.
Lautrinfo.com souhaite un prompt retour au grand air à Roman Polanski et encule à sec toutes celles et ceux qui ne vont pas manquer de s'outrer.
Chers camarades, chers clients (emprunté à Bernard Lavilliers chez
Delahousse)
photo en rapport avec la petite annonce en bas
Je me l’étais jurée sur la tête de ma future belle-mère en conférence de rédaction avec moi-même, tout sauf te parler de ce match. Malgré un autodafé volontaire (bang rhum-zam + valium), j’ai fini par céder à la pression irlandaise. Je suis en train de t’écrire un texte sur l’une des impostures médiatiques les plus vulgaires de ce début de siècle. Le traitement informationnel du match France-Eire (à Sousse).
Quelques précisions en préambule :
- J’aime bien le foot
- J’aime bien Henri
- Domenech me laisse perplexe parce que je sais qu’il est loin d’être con
- L’Irlande est un pays avec lequel je ne cultive aucune affinité
- Je suis plutôt satisfaite que les Bleus se retrouvent chez Mandela
Donc, un match de foot. Important certes. Calée devant mon poste sur le canapé de ma fusée, missiles sol-air décontractants à portée de main, je savoure. La rencontre ne se déroule pas du tout comme l’avaient prévu les observateurs proches du dossier. Les biconfessionnels insulaires n’arrêtent pas de faire suer les golden players une étoile.
Pendant que je m’en resserre un, les Verts marquent. 1-0, tout est à refaire. Comme d’hab’, Larqué crache son venin, Wenger tempère, je cogite-je m’agite, je grille clope sur clope. Rien que du très normal. Un
péno non sifflé pour les Français, prolongation, égalisation, qualification. Bon scénar + happy end. Les dents et au lit.
Le lendemain, avant de me rendre chez un camarade-client, je survole la presse du jour. « scandaleux », « honteux », « voleurs », tricheurs », « indignes », « malhonnêtes », aux armes etcetera. Ce premier jour, le jeudi donc, je m’en bats grave les nibards : nos journaleux m’ont habitué à bien pire. Laisse la bave des crapules déferler sur les froggies que j’me dis. Plus tard dans la journée, je me surprends même à sourire en découvrant les Unes des tabloïds outre-manchiens sur la toile. Pour une minette comme moi en froid avec sa convention patriotique, cette francophobie rondouillarde a tendance à alléger mes humeurs.
C’est après que le bas-fond journalistique blesse. Lorsque l’ensemble du PPTC décrète
qu’il existe désormais une « affaire Henri ». Titi a fait une main et c’est pas bien. Il aurait du allait le dire à l’arbitre. C’est un mauvais exemple pour la jeunesse. L’Irlande ne
méritait pas ça. Il faut rejouer le match.
Cette déferlante de niaiseries recroquevillées ne m’aurait pas interpelée davantage si ses effets pandémiques ne s’étaient pas exportés au-delà des colonnes de L’Equipe (bulletin supporter), du Parisien (feuille policière) ou de France-Soir (papier russe). Mais voilà. Le virus se l’est pété 24 heures chrono en sévissant dans toutes les rédactions print et audiovisuelles de la nation.
Impossible, à n’importe quelle heure de la journée et dans n’importe quel type de programme, de ne pas entendre un mot sur « l’affaire ». Tout le monde en parle : les politiqueux, les artisteux, les urgentisteux, les humoristeux, les sociologueux, les ministreux et bien évidemment, les journaleux, toute rubrique et tout bord confondus.
Le trop fameux Jean-Michel Apathique (Canal+ de conformisme) se livre à une décortication politique de la réaction d’après-match de notre président. Lizarazu (mafieux zidanien faux-gentil) fait la tournée des jités comme s’il était en promo du nouvel album de sa femme, FOG (l’homme sans prompteur ni oreillette) va même jusqu'à ouvrir son émission culturelle en sollicitant un académicien gâteux (pléonasme) sur le sujet.
Et ça dure. En boucle,
du matin au soir. En dehors de Benoît XVI et d’Obama, chaque pipolette a un truc à dire sur « L’affaire ». Pas plus tard que dimanche encore, Laurent Delhousse, pour lequel j’ai de
l’estime, a tendu le micro à l’époux de Marie Drucker (la nièce) et à Bernard Lavilliers (le grand voyageur) afin qu’ils commentent la qualification de la
honte.
Originaire de Saint-Etienne, seul club français à avoir fait mouiller les petites culottes des filles en coupe d’Europe, le gros B s’est fendu d’une courte intervention emprunted’un bon sens oxygénant. Etant point par point d’accord avec lui, je te la résume :
- Bien sûr qu’on triche au foot, ça fait partie du jeu.
- Bien sûr qu’on s’est servi de « l’affaire » pour endormir encore un peu plus le bon peuple de France.
- Bien sûr que les médias travestissent les anecdotes en faits historiques parce qu’ils ne savent pas faire autre chose
- Bien sûr que nous vivons dans un sacré pays de merde.
Laure Cazal
CChantal Goyave l’avoue : « La guiche pleine de lardons,
j’adore ». La célèbre hardeuse des années 69 a des origines lorraines. Et elle en est
fière. Celle dont le père est née à Remirmout se produira au Zébhit de Nancy le 21 et au Bèzodrome de Metz le 22, heureuse de présenter son nouveau show
« Happipe Birthday Marie-Loose », à l’occasion d’une tournante pour ses 30 ans de sexe.
Partout où Chantal passe, les petites culottes s’arrachent. Les quadras nostalgiques qui se branlaient sur « ce patin, un lapin » ou encore « Pandi Banda », devenus aujourd’hui parias, emmènent leurs fuckfriends admirer la star aux six Hot d’or.
Quand elle évoque ses vacances dans les Vosges, Chantal a les tétons qui
pointent. « Mon grand-père travaillait dans une usine de sextoys à Remirmout.
Avec ma grand-mère, ils habitaient rue du Gland Sénéchal. Le balcon donnait sur la voie ferrée. La micheline m’a passé dessus la première fois lorsque j’avais cinq
ans » raconte-t-elle dans son livre de souvenirs « Pollutions nocturnes dans les étoiles », sorti fin septembre chez Bracmard.
Avant, la petite Chantal, née sous X à Saigon, vit avec son macadoptif
au Vietnam et sexile en France pour fuir l’épidémie de syphilis jaune. Dès lors, elle fait des passes à l’hôtel du poil bleu en faïence de Charmes (88).
« En me voyant arriver, ma voisine s’exclamait toujours : Mooooonh, elle a de
plus en plus de boutons sur la gueule la ptiote. On voit bien qu’elle se le bouge son cul » s’amuse-t-elle aujourd’hui en exagérant l’accent.
La fillette déborde d’énergie et collectionne les militaires en permission. Chaque jour, à l’heure de la sieste de sa grand-mère, elle s’enfile son petit frère avant de s’enfuir par la
fenêtre comme une chatte de gouttière « Je n’étais pas une petite fille modèle… sauf
quand je me retrouvais dans la bibliothèque du salon, dévorant des revues pornos qui sentaient bon le sperme. J’adorais m’y toucher, plongée dans Les voyages de Godeliver, La petite chose ou Les
Malheurs de Marie-Loose ».
Avec une bande de cousins qu’elle avait tous déflorés, Chantal enfourchait
régulièrement son vélo, les seins à l’air et sans culotte dans sa jupe rouge et blanche à dentelle. Les forets traversées, entre Plombières et Gérardmer, lui semblent magnifiques :
« J’imaginais qu’au détour d’un bosquet, j’allais rencontrer des fées perverses ou
des elfes phalliques. Je l’ignorais encore mais j’étais déjà dans la robe de Marie-Loose… », le personnage de ses sextacles.
Elle reviendra chaque été à Remirmout jusqu’à sa rencontre et son mariage avec son souteneur, Jean-Jacques
Allongeais. « J’ai gardé un caractère vosgien. Quand je baise, je suis
droite, vraie, sincère", détaille-t-elle. Alors quand son mari lui lance :
« Oh toi, quand tu suces, on voit que tu viens de
l’Est », Chantal est ravie. Elle ne sait pas si c’est une caractéristique locale,
mais elle en est fière : « Je me fais prendre dans tous les sens, dans le bon
comme dans le mauvais. Et ça me réussit ! ».
Laure Cazal
D’après le supplément-magazine de Vosges-Matin du 15 novembre 2009 (page 15)
NDLB : à lire en urgence
- Chronic'art (nov) en kiosque
- Standard (oct-nov-dec) en kiosque
- Causette (nov-dec) en kiosque
Toute la presse en parle. Je ne vais pas en rajouter. Juste marquer le coup. Histoire de faire plaisir à mes nombreux potes-potesses berlinois. Je t’ai fait, rien que pour vous, une petite sélection des blagues racontées par les Allemands de l’Est entre 1980 et 1989.
Brejnev à Kosygin :
Pourquoi est-il interdit d’arroser les plantes en URSS ?
Deux Allemands de l’Est parlent durant un cours du soir de marxisme-léninisme.
- A ton avis, pour parler des Soviétiques, doit-on dire Peuple frère ou Peuple ami ?
- Peuple frère.
- Pourquoi ?
- Parce qu’on choisit ses amis mais pas sa
famille.
Pourquoi faut-il exclusivement utiliser du papier toilette double épaisseur en RDA ?
Période de campagne électorale en RDA
Le secrétaire du Parti local arrive devant sa mairie, cernée par la police. Il demande à un militaire :
Comment un policier ouvre-t-il une boite de conserve ?
Il tape deux coups et dit :
Dans une classe polonaise, la maitresse demande à un élève :
Quels sont les trois plus petits
livres du monde socialiste ?
Quels sont les quatre principaux
ennemis du socialisme ?
Quelle est la différence entre un
dollar est un rouble ?
Source : courtois.cc/rda
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