CChantal Goyave l’avoue : « La guiche pleine de lardons,
j’adore ». La célèbre hardeuse des années 69 a des origines lorraines. Et elle en est
fière. Celle dont le père est née à Remirmout se produira au Zébhit de Nancy le 21 et au Bèzodrome de Metz le 22, heureuse de présenter son nouveau show
« Happipe Birthday Marie-Loose », à l’occasion d’une tournante pour ses 30 ans de sexe.
Partout où Chantal passe, les petites culottes s’arrachent. Les quadras nostalgiques qui se branlaient sur « ce patin, un lapin » ou encore « Pandi Banda », devenus aujourd’hui parias, emmènent leurs fuckfriends admirer la star aux six Hot d’or.
Quand elle évoque ses vacances dans les Vosges, Chantal a les tétons qui
pointent. « Mon grand-père travaillait dans une usine de sextoys à Remirmout.
Avec ma grand-mère, ils habitaient rue du Gland Sénéchal. Le balcon donnait sur la voie ferrée. La micheline m’a passé dessus la première fois lorsque j’avais cinq
ans » raconte-t-elle dans son livre de souvenirs « Pollutions nocturnes dans les étoiles », sorti fin septembre chez Bracmard.
Avant, la petite Chantal, née sous X à Saigon, vit avec son macadoptif
au Vietnam et sexile en France pour fuir l’épidémie de syphilis jaune. Dès lors, elle fait des passes à l’hôtel du poil bleu en faïence de Charmes (88).
« En me voyant arriver, ma voisine s’exclamait toujours : Mooooonh, elle a de
plus en plus de boutons sur la gueule la ptiote. On voit bien qu’elle se le bouge son cul » s’amuse-t-elle aujourd’hui en exagérant l’accent.
La fillette déborde d’énergie et collectionne les militaires en permission. Chaque jour, à l’heure de la sieste de sa grand-mère, elle s’enfile son petit frère avant de s’enfuir par la
fenêtre comme une chatte de gouttière « Je n’étais pas une petite fille modèle… sauf
quand je me retrouvais dans la bibliothèque du salon, dévorant des revues pornos qui sentaient bon le sperme. J’adorais m’y toucher, plongée dans Les voyages de Godeliver, La petite chose ou Les
Malheurs de Marie-Loose ».
Avec une bande de cousins qu’elle avait tous déflorés, Chantal enfourchait
régulièrement son vélo, les seins à l’air et sans culotte dans sa jupe rouge et blanche à dentelle. Les forets traversées, entre Plombières et Gérardmer, lui semblent magnifiques :
« J’imaginais qu’au détour d’un bosquet, j’allais rencontrer des fées perverses ou
des elfes phalliques. Je l’ignorais encore mais j’étais déjà dans la robe de Marie-Loose… », le personnage de ses sextacles.
Elle reviendra chaque été à Remirmout jusqu’à sa rencontre et son mariage avec son souteneur, Jean-Jacques
Allongeais. « J’ai gardé un caractère vosgien. Quand je baise, je suis
droite, vraie, sincère", détaille-t-elle. Alors quand son mari lui lance :
« Oh toi, quand tu suces, on voit que tu viens de
l’Est », Chantal est ravie. Elle ne sait pas si c’est une caractéristique locale,
mais elle en est fière : « Je me fais prendre dans tous les sens, dans le bon
comme dans le mauvais. Et ça me réussit ! ».
Laure Cazal
D’après le supplément-magazine de Vosges-Matin du 15 novembre 2009 (page 15)
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Tu en penses quoi ?
Barbelivien, Sabatier, Chantal goya... tous les potes loosers de notre empereur nous font un retour fracachiant dans les médias; Ne tombe pas dans le piège Lolotte, il y a des choses plus intéréssantes que cette gerbe nostalgique bas de gamme.